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Atelier Cofss (comment fait-on des sciences sociales ?) 2012-2013

27 juin 2013, 16h30-19h, Séance autour des travaux de Michel Dobry

Pour plus d’informations sur l’atelier, voir : http://cofss.hypotheses.org/
Pour être tenu au courant des informations du groupe, inscrivez-vous à la mailing-list en envoyant un email à eollion<a.t.>ens.fr

Organisation :

Isabelle Drouet (IHPST)
Stéphanie Dupouy (Centre Cavaillès)
Mathieu Hauchecorne (CMH/CERAPS)
Etienne Ollion (CMH)
Olivier Roueff (PRINTEMPS)

Lieu et horaires : jeudi de 16h30 à 19h00 dans les locaux de l’ENS, 48 Boulevard Jourdan (salle de réunion du bâtiment F, sauf indication contraire).

Programme de l’année 2012-2013

  • 24 janvier : Différents types de modèles en sciences sociales, quelques points de comparaison (salle de réunion du batiment B). 
    Responables de la séance : Fabien Accominotti (Université Columbia), Isabelle Drouet (IHPST), Samuel Coavoux (Centre Max Weber)
     
  • 21 février : La comparaison en science sociales (salle F)
    Responsables de la séance : Mathieu Hauchecorne (Printemps), Étienne Ollion (CSO)
    Le recours à la comparaison en sciences sociales est souvent présenté comme un élément à la fois constitutif des disciplines et nécessaire à leur scientificité. Durkheim y voyait un équivalent possible de la démarche expérimentale des sciences de la nature, et Weber l’a mise au coeur de sa démarche en élaborant la notion d’idéal-type. La séance vise à revenir sur les différentes manières dont la comparaison est mise en oeuvre aujourd’hui dans les sciences sociales et sur les questions qu’elle soulève en se centrant sur quelques débats récents, comme ceux qui ont entouré l’analyse qualitative comparée (Ragin), ou les recherches sur les circulations transnationales ou en histoire croisée.
     
  • 28 mars : Austin Powers : la notion de performativité et ses usages en sciences sociales (salle 8)
    Intervenant : Bruno Ambroise (CURAPP)
    Discutants : Mathieu Hauchecorne (Printemps), Elsa Rambaud (CESSP), Guillaume Yon (CSI)
    La séance reviendra sur la pensée du philosophe britannique John L. Austin et sur ses usages en SHS. L’exposé se centrera en particulier sur la manière dont ont été théorisées chez ce dernier les notions de performatif et d’acte de parole, afin de comprendre ce qui est en jeu dans l’idée d’un pouvoir du langage. On analysera ce faisant comment ces notions s’articulent avec plusieurs concepts centraux attachés à la philosophie du langage ordinaire (“conditions de félicité”, “intention”, “convention”, “illocutoire”, “autorité” etc.). La discussion portera sur les appropriations de ces concepts en sciences sociales, notamment en histoire intellectuelle, sociologie pragmatique, sociologie des sciences et sociologie économique, et théories du genre.
     
  • 25 avril : Des conséquences inattendues d’un paradigme émergent. Robert K. Merton et l’avènement contrarié d’une sociologie de la connaissance scientifique (salle F)
    Intervenant : Arnaud Saint Martin (Printemps)
    Discutant : Étienne Ollion (CSO)
    La séance reviendra sur la genèse et les redéfinitions du programme mertonien de sociologie des sciences et sur les critiques formulées à son encontre par les protagonistes des science studies. En revenant sur certains lieux communs attachés à cette histoire, la séance permettra aussi de se demander en quoi la sociologie des science interroge certaines des croyances usuelles de l’analyse sociologique.
     
  • 3 juin : L’événement, un objet pour les sciences sociales ? (salle à préciser)
    Responsables de la séance : Florence Hulak (IEA Paris), Laurent Jeanpierre (Labtop), Florian Nicodème (ENS)
    On qualifie usuellement d’« événement » ce qui arrive de façon singulière et inédite. Or les procédures d’explications utilisées en sciences sociales supposent de comparer des cas qualifiés de semblables. Comment les sciences sociales peuvent-elles donc rendre raison des événements ? Sont-elles véritablement en mesure de les expliquer, ou doivent-elles se contenter de les interpréter ? Cette séance examinera les difficultés propres au concept d’événement en sciences sociales et les voies qui ont pu être empruntées pour tenter de les résoudre.
     
  • 27 juin : Séance autour des travaux de Michel Dobry (salle à préciser)
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