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Séminaire « Philosophie française & Philosophie analytique au 20e siècle » (2013-2014)

13 décembre 2013, ENS-Paris, Pavillon Pasteur, salle de séminaires

Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine (CIEPFC – ENS-Ulm)

Institut de recherches philosophiques (IREPH – Université Paris Ouest – Nanterre)

RESPONSABLES

Elie During (Université de Paris Ouest – Nanterre) / Frédéric Fruteau de Laclos (Université de Paris 1 Panthéon – Sorbonne) / Jean-Michel Salanskis (Université de Paris Ouest – Nanterre)

Vendredi 15 novembre 2013, 17h-19h

ENS - Salle Pasteur

Jean-Michel SALANSKIS (Université Paris-Ouest Nanterre) : « Lectures de l’action et modèle hybride »

Résumé : Je voudrais, dans un premier temps, partir des conceptions de Davidson sur l’action, pour les comparer, sous les rapports qui me semblent pertinents, avec celles de Ricœur au moins, de Ricœur et Deleuze au plus. Dans un second temps, j’exposerai ma définition de l’action et les trois modèles associés, en expliquant en quoi cette proposition me semble hybride entre le genre analytique et le genre français.


Vendredi 13 décembre 2013, 17h-19h

ENS - Salle Pasteur

Jean-Pierre DUPUY (Université Stanford) : « La dissuasion nucléaire et l’indétermination de l’avenir »

Dans un premier temps, on s’appuiera, en la systématisant, sur la théorie bergsonienne des modalités (en particulier le possible et le nécessaire) pour penser notre rapport à la catastrophe future : alors même que nous savons qu’elle va se produire, nous ne croyons pas ce que nous savons. Une métaphysique de la temporalité s’en dégagera, qui constitue une solution originale au problème posé par l’argument dominateur de Diodore Kronos. On montrera dans un second temps que cette métaphysique permet de résoudre les paradoxes de la dissuasion nucléaire dégagés par la pensée stratégique américaine et la philosophie analytique de l’action qui la sous-tend. Où il apparaîtra que la menace dissuasive n’est efficace que parce que l’avenir catastrophiste qu’elle annonce, loin d’être certain, tient son incertitude du fait qu’il est indéterminé (unbestimmt, au sens de la théorie quantique, dont on montrera qu’elle a son mot a dire dans ce débat).


 

 

 

 

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